Blogue au thon, un peu n'importe quoi

750 maux

15 h 42, vendredi 25 juillet 2014. Stephen Harper pense que je suis à Montréal à me chercher un emploi dans un Tim Horton’s situé dans un rayon de 100 kilomètres ou moins de mon domicile (yark!), mais je suis plutôt assis sur une chaise berçante extérieure, écoutant une entrevue donnée en anglais par Serge Fiori à l’animateur Terry DiMonte de CHOM-FM, diffusée originalement le soir de la St-Jean-Baptiste, mais étant pris dans le déménagement, j’ai complètement oublié de l’écouter quand elle passait à la radio.
Présentement, il fait de moins en moins beau. La fin de semaine sera moche, avec de la pluie, des nuages et du temps frais, un peu comme si l’été prenait des vacances, un peu comme moi je fais. Cela fait plus de deux mois que je n’ai pas travaillé et c’est fou comme ça m’a fait du bien. Mais ce n’est pas de ça que j’ai l’intention de parler dans ce billet.
J’aimerais vous parler de plein d’autres choses, sinon que j’ai décidé de m’imposer une nouvelle limite dans ce défi que je me suis imposé sur ce blogue, pratiquement sur un coup de tête, celui de faire un billet par jour. La contrainte supplémentaire que je m’impose dans ce défi de création littéraire et textuelle est de faire en sorte que chacun de mes billets soit composé de plus ou moins 750 mots. Jamais en bas de 725, jamais en haut de 775.
La raison pour laquelle je m’impose le tout, c’est simplement pour me forcer à être créatif, mais aussi à me donner encore plus corps et âme dans cette vocation qu’est la mienne, l’écriture.
Si j’écris un simple billet de moins de 100 mots uniquement pour me débarrasser, vous n’aimerez pas et moi non plus. Vous serez d’accord avec moi en disant que je peux faire mieux que ça.
Présentement, je viens de franchir le cap des 300 mots. Ça me laisse encore 450 mots à écrire environ avant d’atteindre mon double objectif quotidien. Mais avant de continuer d’improviser en laissant mes doigts pianoter sur mon clavier de portable, j’entends un bruit pas très rassurant et je réalise que Dame Nature vient pleurer sur mon pauvre sort de chômeur incapable de se trouver du travail comme caissier dans un Couche-Tard (re-yark!)
C’était cependant à prévoir! Comme le gars de la construction la semaine dernière, Dame Nature a annoncé sa pluie et a commencé à la faire tomber à la même heure où tous ces gars sont tombés en vacances la semaine dernière.
La température est cependant fort agréable et un toit m’empêche de sentir les nuages faire pipi sur moi, pendant que Serge Fiori raconte à Terry DiMonte les détails de la conception de son dernier album, que je me suis procuré dès sa sortie, à qui Claude Rajotte a attribué l’une de ses très rares notes parfaites, et qui sera sans doute l’album de l’année 2014 au Québec, un disque dont je ne me suis pas encore lassé d’écouter!
Plus que 250 mots avant de compléter cet exercice de ce que Jack Kerouac appelait prose spontanée. Kerouac écrivait de longs livres d’un seul trait, sans rien changer ni corriger. Moi, je ne me contente pour le moment que d’écrire des billets de deux feuillets, manipulant la langue française autant que les touches de mon clavier, demandant occasionnellement à mon logiciel de traitement de texte de me dire à combien de mots je suis rendu.
575 mots!
Encore un peu de temps et d’espace pour divaguer textuellement au gré de mon inspiration du moment. J’ai arrêté l’entrevue en anglais de Fiori, le temps de réécouter la critique de Claude Rajotte en reprise sur le site internet de Musique Plus. Mais m’imposer une pause vidéo en pleine écriture vide ma batterie, et mon ordinateur portable me l’a rappelé, m’ouvrant en pleine face une fenêtre m’indiquant que la batterie ne compte plus que 10 % de sa capacité d’énergie en elle.
Mais je n’ai pas envie de me lever, ayant trop de plaisir à écrire en écoutant le vent se frotter contre les feuilles des arbres de la forêt du rang 2 de mon enfance, laissant quelques oiseaux assaisonner de leur présence et de leur champ cette ambiance sonore apaisante dans laquelle j’ai grandi.
711 mots!
Je reprends l’entrevue en anglais, continue de la savourer même si elle se déroule dans une langue autre que celle dans laquelle j’écris. Mais je devrai cependant la terminer à l’intérieur, mon ordinateur n’aura sûrement pas l’énergie qui lui faut pour compléter l’écoute de l’entrevue.
Un rappel de l’ordinateur m’indique que le niveau d’énergie dans la batterie n’est d’ailleurs plus que de 7 %.
Je peux aller me brancher et même compléter l’écoute de cette entrevue, puisque j’ai atteint et dépassé les 750 mots, ayant atteint le respectable nombre de 802 mots, que je dépasserai sans gêne en rajoutant autant de mots dans cette phrase que mon cerveau, pris d’inspiration, voudra bien que je mette. Cependant, mon ordinateur ne me suivra malheureusement plus bientôt! Je termine donc ce texte de ce pas, en vous disant : « À demain! »

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