un peu n'importe quoi

Trump aux poubelles

Je n’avais jamais écrit sur ce président américain hors norme qui me fascine, même si je n’en suis pas un admirateur, loin de là!

Cet homme me fascine par son narcissisme, par sa propension à considérer son nombril comme le centre de l’Univers.

Un homme tellement assoiffé de gloire qu’il privilégie la sienne au détriment de celle de son pays.

2 octobre 2020. C’est mon anniversaire, et peu après minuit, Trump annonce être atteint du coronavirus. Quel beau cadeau!

Disposant de ressources médicales auxquelles le citoyen américain de classe moyenne n’aura jamais accès, le flamboyant milliardaire a combattu la maladie en disant, l’air amoché, qu’elle n’était pas si pire que ça, reprenant l’argumentaire de ceux qui disent que c’est comme une petite grippe.

Et lorsque le vaccin fut découvert, il s’en est attribué le mérite, presque comme s’il avait participé lui-même aux recherches, sarrau sur le dos, passant ses journées devant un microscope.

Ainsi pense le narcissique. Si ça va bien, c’est à cause de lui. Si ça va mal, c’est la faute des autres.

Arrive la défaite électorale de novembre 2020, qu’il n’a toujours pas reconnue. « C’est de la fraude! C’est arrangé! C’est de la frime! Il faut tout annuler et me réinstaller en fonction! Ça presse! » se plait-il à plastronner depuis deux ans à qui veut bien l’entendre.

Ainsi pense le narcissique. Ça doit toujours être lui qui gagne. S’il gagne, peu importe les moyens, c’est une grande victoire historique et elle est incontestable. S’il perd, c’est parce que les autres ont triché!

Mais il y a quand même de l’espoir, malgré tout.

Lors des dernières élections de mi-mandat, la très grande majorité des candidats soutenus par Donald Trump ont perdu leurs élections et son parti politique, le Parti républicain, se demande si ce n’est pas le temps de passer à autre chose. Ron DeSantis, le gouverneur de Floride, qui a remporté de façon assez franche ses élections, est de plus en plus pressenti pour être le poulain sur qui les républicains pourraient miser, bien plus que le vieillissant Trump.

Déjà le 45e président des É.-U. le ridiculise dans ses discours.

Ainsi pense le narcissique. Il protégera quiconque partage ses lubies, mais combattra énergiquement ceux qui s’y opposent.

Si j’étais stratège politique pour Ron DeSantis, je lui recommanderais de servir à Trump la recette Trump.

Je demanderais à DeSantis de surnommer son adversaire « Donald Duck ». Quand on perd ses élections de mi-mandat en 2018, qu’on déçoit en 2022, qu’on accède à la présidence en 2016 simplement parce qu’on a gagné dans des états pesant lourd au collège électoral et qu’on se fait coiffer au fil d’arrivée en 2020 par un adversaire aussi peu doué que Joe Biden, on démontre hors de tout doute qu’on est bien plus un canard boiteux qu’un étalon victorieux.

Le surnom « Donald Duck » ferait mouche, et mettrait Trump en furie. Mais je doute fort que DeSantis lise ce blogue…

Je risque une prédiction. Trump ne sera pas choisi par les républicains et DeSantis l’emportera facilement. Trump sortira à nouveau l’argumentaire de la fraude électorale et ne ralliera autour de lui que des radicaux totalement déconnectés de la réalité. Il fondera son propre parti en désespoir de cause, mais en vain.

Tout ça pendant que Joe Biden songe à se faire pousser une barbe pour mieux rire dedans.

Porcs de marché

Les jours de résultats de sondages de radio sont un peu comme le jour de la marmotte : tout le monde est numéro 1!

Pour faire passer son message, toutes les astuces sont permises pour faire passer une désastreuse performance en un résultat honorable.

Numéro un chez les femmes de plus de 45 ans, numéro un la fin de semaine, numéro un chez les hommes de 25 à 49 ans. Un charabia que les gens de l’industrie de la radio comprennent bien entre eux, mais qui ne change pas grand-chose dans la vie du petit peuple dont je fais partie depuis que cette industrie m’a tourné le dos, en 2008.

Félicitations à toutes les stations de radio pour leurs performances, quelles qu’elles soient!

L’une des seules choses auxquelles je n’ai pas assisté pendant ma carrière d’animateur, c’est un party de cotes d’écoute. Il parait que c’est la débauche totale, selon ce qu’on en m’a raconté, moi qui n’ai jamais fait rien de plus que de remplacer en ondes le lendemain ceux qui ont célébré la veille.

Ce sera pour une autre vie, je pense bien!

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