Blogue au thon

Blogue-au-thon : bilan du premier mois

Il y a de ça un mois aujourd’hui, de façon impulsive, je me suis lancé dans cette aventure que j’appelle « blogue-au-thon », ce défi qui consiste à écrire quotidiennement un billet de plus ou moins 750 mots – le format chronique habituel, qui prend deux feuillets – .
C’est un autre blogueur, Marc Lajambe (cliquez sur son nom afin d’accéder à son blogue), lui aussi écrivain et journaliste indépendant, qui m’a mis au défi de me lancer dans pareille aventure. – D’ailleurs, Marc, il faudrait bien que je te fournisse ce texte pour ton blogue que je t’ai promis, cette lettre à BYBF qui est un peu difficile à écrire, car je dois le faire comme si j’avais encore un intérêt amoureux envers cet individu, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, mais j’y parviendrai j’en suis convaincu! – .
Écrire chaque jour est un défi qui me faisait peur au début, mais qui s’est avéré fort thérapeutique par la suite, puisque j’ai trouvé, à force d’écrire, une certaine fluidité dans ma volonté de coucher sur clavier d’ordinateur portable ce que me dictent mon cerveau et mon imagination.
J’ai réalisé aussi que je suis moins hésitant à écrire, que j’ai abattu à coup de plume des barrières intérieures qui me rendaient improductif. C’est du gros travail que je fais sur moi-même en même temps, au fur et à mesure que je tisse une nouvelle confiance en moi-même et en mes moyens.
Je me suis même un peu trouvé en écrivant, en réalisant que j’adore communiquer par écrit. Un sage a d’ailleurs déjà dit qu’écrire était le meilleur moyen de s’exprimer sans se faire couper la parole. Je crois qu’il avait bien raison, à bien y penser. Je déteste discuter oralement. J’aime mieux écrire d’abord, étant toujours ouvert à la discussion orale par la suite.
Pour ce défi, je me suis gardé la chose simple. Même si je dois avoir écrit au minimum plus ou moins 750 mots, je me dis que je dois les écrire quand même, que ce soit bon ou pas, que ce soit lu ou non. J’admets ne pas toujours être bon, mais je préfère être mauvais que silencieux. Au risque de me répéter, je me dis que désormais se taire équivaut à mourir, alors que m’exprimer – même trop, même mal – équivaut à vivre.
Quant à la fréquentation de ce blogue, je suis quand même satisfait de ce que l’expérience apporte, puisqu’il y a, en moyenne, une cinquantaine de visites par jour sur mon blogue. Des fois, il y en a plus. Des fois, il y en a moins. Mais, au moins, des gens se donnent la peine de lire mes écrits, grâce à la publicité que je fais modestement sur les réseaux sociaux. Des fois, je n’ai même pas besoin de faire de publicité pour que des lecteurs viennent lire mon blogue. J’aimerais qu’un jour, la foule se présente d’elle-même sur mon blogue, sans même que je n’aie à lever le moindre petit doigt. Cela viendra peut-être un jour, ce qui me donne une raison de plus de continuer cette expérience.
Vous savez sans doute que je n’ai toujours pas de connexion à internet dans mon nouvel appartement. Cela a néanmoins un avantage collatéral, puisque ça me force à sortir de mon confort douillet pour trouver des points d’accès à internet sans fil pour que je puisse partager mes écrits avec l’Univers. Il m’arrive même que je les écrive de ces endroits, chose que je continuerai même quand j’aurai accès à internet chez moi.
J’adore me déplacer pour écrire. Je ne traîne pas toujours mon ordinateur avec moi, mais le fait d’être ailleurs que chez moi stimule mes neurones et les rend productives, ce qui donne toujours de très bons résultats.
Après un mois d’écriture continue sur mon blogue, j’ai décidé de rajouter une contrainte supplémentaire à ce défi : rajouter à ces 750 mots que j’écris chaque jour une période d’activité physique variée d’une durée de 30 minutes. Bouger stimule aussi mes neurones et me garde en vie, double avantage collatéral!
L’été 2014 a encore de belles journées avant de laisser sa place à ma saison préférée : l’automne, saison de ma fête, saison des couleurs, saison où la vie se met au ralenti. Pourquoi ne pas en profiter pour courir, pédaler, nager ou autre chose qui me permet de chasser le stress pour mieux affronter la réalité pas toujours très belle qui nous rattrape chaque jour.
Même si les temps sont difficiles, je me répète sans cesse ces mots que Lucien Bouchard a écrits de son lit d’hôpital, peu après son amputation suite à une infection à la bactérie mangeuse de chair.
« Que l’on continue! » Et je continuerai! Mon dernier mot est loin d’être dit, et la personne qui me fera renoncer aux objectifs ambitieux que je me suis imposés n’est pas encore née!

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