Blogue-au-thon III

L’émoi des tempêtes

Me voici faisant de moi-même un genre de Mélanie Joly de l’écriture, me remettant à écrire sur ce blogue en promettant un texte par jour, et en faisant le contraire peu de temps après, en me fermant le clapet.
Je rouvre ma trappe pour ne pas la fermer, ou du moins pour ne pas l’empêcher d’atrophier à force de ne plus être utilisée.
Le mois de mars s’amorce, ce fameux mois que l’on surnomme « le mois des tempêtes », pendant lequel quelques-unes des plus fameuses tempêtes de neige de notre histoire ont frappé. Il faut dire que cela est un peu normal.
Permettez-moi de vous expliquer le tout en faisant un peu de météorologie à cinq cents, n’étant pas un météorologue de formation, mais plutôt un animateur de radio à qui le destin a fait suivre une bien drôle de route.
En mars, la position de notre planète fait en sorte que la durée du jour augmente. D’ailleurs, la journée où le jour et la nuit auront la même durée marquera le début officiel du printemps. Le soleil, qui est beaucoup plus puissant à nos latitudes à ce moment-ci de l’année qu’il ne l’était en janvier, réchauffe plus facilement les masses d’air, notamment sur le sud des États-Unis. Ces masses d’air chaud remontent ensuite vers le nord, là où elles vont se cogner aux masses d’air plus froides venues du nord.
Quand ces collisions surviennent, il se crée bien des flammèches. Chez nos voisins du Sud, cela peut prendre la forme d’orages forts qui peuvent produire des tornades. C’est d’ailleurs dans cette période de l’année que sont enregistrées la grande majorité des tornades qui frappent le territoire des États-Unis.
Chez nous, où les tornades sont beaucoup moins fréquentes, cela se traduit plutôt en tempêtes de neige, puisque nous sommes plus au nord. Nous avons de la neige à la place de la pluie, et les éléments sont moins puissants qu’ils ne le sont en général aux États-Unis ou même en Ontario.
Tout cela vous est raconté de manière un peu romancée. Un météorologue vous racontera mieux le tout, en s’appuyant sur des arguments beaucoup plus scientifiques que ce que je viens de vous présenter, mais il finirait tout de même par dire la même chose.
L’hiver qui s’achève a été plus froid que celui que nous avons connu l’année dernière. Pourtant, j’ai l’impression que c’est le contraire. C’est sans doute parce que ma santé mentale du moment est mieux que celle qui prévalait l’année dernière.
Tout a beau être n’importe quoi, notre perception en sera meilleure si on va mieux que si on ne va pas du tout comme on le souhaite. On quitte ici la météorologie à cinq cents pour embarquer dans la psychologie de même valeur.
Je nous souhaite de belles tempêtes de neige en mars. Après avoir gelé tout l’hiver, il me semble qu’un peu de neige poudreuse ne ferait pas de tort, surtout à ceux qui aiment le ski.
Ah le ski! Ce que j’aimerais en faire! J’en ai fait tout jeune, au Valinouët, lors de sorties à l’école. Étant un solitaire de nature, ça aurait été le sport d’hiver parfait pour moi. Mais pour toutes sortes de raisons, ça ne s’est finalement pas produit.
Je compte bien me rattraper un jour…

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