Blogue-au-thon III

Soirée casanière et Chevalier Jako

Mercredi soir, mercredi des Cendres. Pâques dans 40 jours, le printemps dans 400. Ou peut-être 395, si on est gentils!
Blague à part, quel hiver vivons-nous! Moi qui pensais que l’hiver 2013-2014 était le pire que nous puissions connaître, voilà que celui de 2014-2015 se présente en lice pour effacer tous les records tracés par celui qui l’a précédé.
Je ne sais pas pour vous, mais l’hiver actuel me semble, malgré ses records, moins pire à supporter que celui de l’an passé. Il faut dire que les deux ont commencé de façon très différente. Celui de l’an passé a débuté dès la fin du mois de novembre avec des froids très tenaces et un redoux en janvier qui nous a permis de souffler un peu. Celui de cette année a commencé en douceur, avec des Fêtes sous une météo conviviale pour les activités extérieures. Mais une fois la nouvelle année arrivée, l’hiver a repris ses droits et ne nous a pas donnés de redoux pour souffler un peu, ce qui nous a sans doute contraints à nous habituer au froid à un point tel que nous avons l’impression qu’il est moins pire qu’il ne l’est en réalité.
Qu’à cela ne tienne, à quoi bon pester contre la météo? Nous n’avons aucune influence sur elle. Ou si peu. Et de toute façon, le printemps finira bien un jour par se pointer le bout du nez, peu importe ce que prédisent les marmottes du 2 février qui se trompent assez souvent.
Tout ça pour se dire, dans le fond, que l’hiver est quand même bien. Il m’inspire, me pousse à écrire davantage, pas juste sur ce blogue. J’ai repris du service dans un journal étudiant où j’écrivais du temps de mon certificat en journalisme, tout en continuant mes collaborations à un média communautaire hyperlocal sur internet et à une revue touristique des Laurentides. Cela me fera un portfolio quand même intéressant, au fur et à mesure que s’accumuleront les collaborations.
Et pour écrire, j’ai la chance de le faire depuis peu avec un logiciel de traitement de textes pour lequel j’ai payé le gros prix tout en profitant néanmoins d’un rabais. Un investissement qui rapporte déjà, car j’écris sans avoir à me battre contre mon ordinateur et mon ancien logiciel de traitement de texte – Open Office – qui, s’il a le mérite d’être gratuit, n’a que ça comme avantage. J’ai donc effacé cette gratuité aussitôt que j’ai installé Microsoft Word 2013, ne laissant Open Office que sur mon vieux portable et mon autre gros ordinateur, qui sont pognés avec Windows Vista, un système d’exploitation trop vétuste pour que je puisse installer mon nouveau logiciel.
Parler de cela donne sans doute des textes ennuyeux, pourtant j’essaie d’être divertissant. J’essaie de remplir deux feuillets à deux reprises aujourd’hui. Bien que j’aie décidé du sujet que je traiterai dans cet autre billet que je publierai plus tard aujourd’hui, j’ai décidé de me laisser aller dans un élan de prose spontanée, ne sachant trop comment commencer – ce que j’ai pu faire sans difficulté – et encore moins comment terminer – je ne le sais pas plus que vous rendu à ce stade, mais croyez-moi j’y parviendrai! —.
C’est le mercredi des Cendres, ce fameux mercredi où l’on allait à la messe pour se faire déverser dans le coco des cendres par le curé, qui nous disait qu’il fallait se priver de chocolat pour les 40 prochains jours. Qui est assez fou pour tenir pareille privation de nos jours?
Je me souviens d’une fois, en 2e année, où ma mère avait acheté une barre Kit-Kat que nous avions dégustée moi, mes deux frères et ma mère, le jour du mercredi des Cendres. Nous l’avons mangée avec cœur, cette délicieuse barre de chocolat! Pourtant, il n’en fallait pas plus pour que l’on réalise que ces supposés 40 jours sans manger de chocolat, c’était de la belle bullshit! On voyait encore plein de chocolat dans les étagères de nos dépanneurs et de nos supermarchés.
On voyait même les Chevaliers de Colomb frapper de porte en porte, vendant leur fameux lapin en chocolat, qu’ils vendent encore de nos jours. Si le curé nous disait de ne pas manger de chocolat pendant 40 jours pendant que ses colons de chevaliers nous tentaient avec leur friandise en cacao comme une pomme au jardin d’Eden, on pouvait se demander, avec raison, quelle était la logique derrière tout ça.
Aujourd’hui, plus personne ne va à la messe, mais tout le monde mange encore du chocolat en attendant Pâques.
Vive le chevalier Jako!
Je vous l’avais dit que j’allais finir! C’était pas trop élégant, j’avoue!
Je me reprends au prochain texte!

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