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Prose spontanée

Ce n’est pas parce que je suis à Paris depuis quelques jours ni parce que c’est silencieux sur ce blog depuis quelques jours que je cesse d’avoir des idées de choses à vous raconter.

Le silence est parfois salutaire, mais s’il se prolonge, il peut être mortel pour l’inspiration. D’ailleurs, si j’écris ce texte, c’est pour mettre fin d’une part au silence et d’autre part pour permettre à l’inspiration de se laisser aller.

Ce texte, je l’écris un peu comme on insère un presse-agrumes à l’intérieur d’un citron : je veux qu’il aide deux projets qui mijotent dans mon esprit à finalement en émerger.

Le premier est le plus avancé, une espèce de prose spontanée d’inspiration kérouacienne qui raconte diverses muses depuis mes débuts en écriture. Tout ça part de ma rencontre à Sherbrooke avec un jeune homme de Saint-Fabien et se termine au moment où le 747 qui m’a mené ici a posé ses roues à l’aéroport d’Orly. L’âme de Jack Kerouac ne sera jamais très loin, l’influence de Victor-Lévy Beaulieu non plus, tout comme le Bas-du-Fleuve et l’ancien chasseur CF-101 de l’Aviation royale canadienne – autrefois connue sous le nom d’Aviation des Forces armées canadiennes – .

Ça vous semble un peu n’importe quoi, mais croyez-moi ça sera quelque chose de plus achevé que ce que vous avez l’habitude de lire ici.

Le deuxième projet, le moins avancé, sera le bilan d’une expérience que j’ai vécu au tournant de l’année, où j’ai provoqué délibérément une crise pour vérifier si l’amitié que j’avais avec quelqu’un – dont je tairai l’identité pour des raisons à la fois légales et personnelles – était réelle ou si elle n’était qu’une façade pour cacher une arnaque. L’expérience ne s’est pas déroulée comme j’avais prévu, mais les résultats ont été d’une clarté qui m’étonne encore quelques mois après, ce qui me fait aucunement regretter le tout.

Vous le lirez quand ce sera prêt. En attenant, Paris m’émerveille et m’inspire. J’ai constaté que mon blog était fréquenté même quand je ne postais rien pendant une certaine période de temps, mon texte précédent rendant hommage à mon défunt collègue Yvon Guillotte sur fond de conflit de travail dans la LNH ayant eu un rayonnement surprenant, avec 23 visites pendant une journée une semaine environ après sa publication.

Ça bouille en dedans. Le silence n’est qu’un paravent. Des choses à dire et à raconter, il va y en avoir. Laissez-leur juste le temps de mijoter un peu dans mon esprit. L’attente en vaudra la peine!!!

Il faut bien que je vous « tease » un peu, non?

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